Des exploratrices en balade ~ mode portrait

Dernièrement, j’avoue ne pas avoir sorti mon appareil photo très souvent et, cela, pour diverses raisons. Lumière moche. Froid intense. L’inspiration n’était pas au rendez-vous. La volonté ne s’est pas manifestée. Le manque de temps. Bref, je n’ai pas forcé la chose. Résultat? Aucune photo de paysage à vous présenter. Snif! Snif!

Mais…

Le week-end dernier, je me suis amusée à faire du portrait, style de photo à laquelle je ne suis pas habituée. J’admire toutefois les photographes qui excellent dans le domaine. En revanche, j’estime ne pas maîtriser la chose comme je le souhaiterais. Mais ça ne m’empêche pas d’expérimenter. Et de m’amuser.

Lorsque mon amie, Claire, m’a invitée chez elle, à Montréal, je n’avais pas prévu cette activité. En fait, si, mais pas dans le but de faire du portrait. L’occasion s’est présentée tout simplement, alors que nous prenions une marche dans le splendide Jardin Botanique.

Nous étions deux exploratrices à la recherche de monsieur Renard. La neige aurait mis en valeur sa splendide fourrure. Le regard aux augets, je surveillais le moindre petit mouvement pouvant dévoiler sa présence. Et mon amie furetait hors des sentiers, se faufilant entre les pruches, scrutant toutes les possibilités d’une rencontre éventuelle.

Discret, il ne s’est pas présenté. Tant pis.

À défaut de monsieur Renard, j’ai tourné mon appareil photo vers mon amie. D’un sourire contagieux, elle s’est prêtée au jeu.

L’appareil au cou, je me suis mise à la mitrailler. Je ne suis peut-être pas une pro du portrait, mais la prise rapido-presto d’une image, alors ça, je connais ! Héhéhé!

 

Allez, hop, on part!

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Une petite halte à la cabane à sucre pour manger de la tire sur la neige.  M.I.A.M.!!!

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Anne Jutras

Au retour, quoi de mieux qu’un bon chocolat chaud maison? Le bonheur!

chocolat chaud

 

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Claire et Anne

Nous vous souhaitons un superbe week-end!

😀

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Mes étourderies… la suite

3— Je m’aventure dans un champ que j’avais repéré durant la semaine. J’explore en enjambant les herbes hautes et en sillonnant les environs. De temps à autre, je dépose mon sac photo pour avoir plus de liberté. J’évolue aux alentours, photographie différentes prises de vue, ramasse mon sac photo et repars en mode exploratrice. Et cela, à répétition. À un moment donné, je dépose mon sac photo et m’éloigne, m’éloigne, m’éloigne… très loin.

Ah, la joie d’être seule de bon matin! Que c’est délicieux!

Tout à coup, ma fébrilité s’évapore : où est mon sac photo? Je zieute partout, nulle trace de sa présence. Gloups! Un léger pincement se fait sentir au niveau du plexus. Je vous rappelle que je suis dans un champ où TOUT TOUT TOUT est pareil. Des herbes sauvages à perte de vue. La joie.

Je me parle, non je me sermonne :

–          Voyons Anne, t’as pas perdu ton sac, quand même!

–          (D’une voix pas très convaincue) Non, non, yé sûrement quelque part… Forcément!

–          Ben cherche! (Grosse voix de ténor)

Je vous épargne le reste. J’ai arpenté les lieux pendant des minutes qui m’ont paru interminables. Et je l’ai retrouvé. Fiou!!!

 

anne jutras photographe

2— Je suis au Jardin botanique avec le club photo. J’ai apporté mon trépied, mais je peste contre la lenteur qu’il m’impose. Je passe mon temps à le déposer afin de prendre des photos à main libre. Pfff! Je délaisse le groupe et fixe mon attention sur un sentier. Je m’y concentre pendant de longues minutes, la lumière est magique. Une fois terminé, je repars de plus belle.

Soudain, je constate que mon trépied a disparu. Misère!

Je rebrousse chemin et retourne à mon dernier emplacement. Aucune trace de sa présence. La magie a disparue. Merde! Je panique, un brin. Je ne suis pas à la campagne perdue dans un champ, mais bel et bien dans un lieu public. À Montréal, où il y a foule! Je suis consternée, j’essaie de me dire que ce n’est qu’un vulgaire trépied… sans importance. Ça ne marche pas. J’aime mon trépied, il m’est très utile, même si parfois il me complique la vie. Je rejoins le groupe le cœur en compote. Ma tristesse est vite chassée, un bon samaritain a recueilli mon trépied. Hourra!

Et le dernier et non le moindre…

1-      Cette fois-ci, je suis avec chéri, nous nous apprêtons à aller déjeuner au resto. Avant de quitter la maison, je me demande si je dois apporter mon appareil photo. J’hésite. Ma petite voix intérieure me dit non, mais je fais la sourde oreille. Un photographe sans son appareil n’est pas un photographe, right? (FAUX!) Donc, on décolle, direction Knowlton, joli petit village pittoresque. Au restaurant, je prends soin de déposer ma caméra sur le siège libre à ma gauche. On déjeune, on discute, on rit, et vient le temps de payer l’addition et de quitter les lieux.

On roule depuis à peu près 10 minutes lorsque chéri se penche vers moi, et me demande :

Chérie : Tu n’as pas ton appareil photo? Tu l’as toujours avec toi d’habitude.

Moi : … (silence de mort)

Je jette un coup d’œil à mes pieds où se trouve habituellement ma caméra. Il y a un vide. IMMENSE. Je deviens blême, livide, cadavérique, une sensation de froid m’envahit. Si vous m’aviez vue à cet instant précis, vous auriez vu une fille passer de vie à trépas. Je respire à peine. J’ouvre la bouche et émets un faible : « je l’ai oublié au resto… »

Nous avons immédiatement rebroussé chemin. Les 15 kilomètres que nous avons parcourus pour retourner sur les lieux m’ont paru être à l’autre bout de la galaxie!!!

Bon, voilà, vous savez tout sur moi… ou presque!

Mes étourderies

Personnellement, ma façon de progresser maintenant c’est de me concentrer sur mes sentiments et ce que j’aime moi, ce qui me fais plaisir dans mes photos plutôt que d’essayer de les faire ressembler à d’autres en cherchant les techniques photoshop ou autre. ~ CoucouCanada ~ Elisa

Vous avez été nombreux à laisser vos impressions sur la compétition et la critique générée. Je vous remercie pour tous vos commentaires. Ce fut une discussion des plus intéressantes!

À présent, si on changeait de sujet, ça vous dit? Sur une note plus joyeuse, voici ma liste d’étourderies, en ordre décroissant…

anne jutras photographe

8 – Chaque fois que je prenais une photo, un message apparaissait sur mon écran LCD. Puisque j’étais à mes débuts dans le monde du numérique, j’ai froncé les sourcils. « Bon, qu’est-ce que c’est que ce truc? Aucune idée! J’ai amplement le temps de le découvrir, me dis-je. » Et j’ai poursuivi ma randonnée, le cœur léger. Ce ne fut pas très long avant de démystifier la chose : j’avais pris des photos sans ma carte mémoire! Deuh!

7— Je suis donc retournée à la maison chercher l’élément indispensable. Par chance, je ne m’étais pas éloignée. J’ai donc récupéré ma carte et hop! Je suis repartie dehors. Pour revenir 15 minutes plus tard. Ma batterie était à plat…Grrr!

anne jutras photographe

6— S’il y a quelque chose que je reléguerais aux oubliettes, côté oubli, ça serait l’histoire de mes capuchons. Je suis TOUJOURS en train de les perdre chercher! N’allez pas croire que je suis désordonnée. C’est juste que je les perds de vue, tout simplement.

5— Il y a quelques années, une pluie verglaçante a transformé le paysage en un monde féerique. Les arbres, drapés de blanc, offraient un spectacle grandiose. Chéri et moi sommes partis à la chasse photographique. Quelques heures plus tard, j’ai dû cesser mon activité. Ma batterie était déchargée. À l’époque, je n’avais pas de batterie de remplacement. J’ai dû abandonner mon activité. Devinez ce que j’ai acheté à la suite de cet incident?

anne jutras photographe

4— Il m’arrive de grimper sur des trucs pour obtenir une meilleure vue; une chaise, une table, un toit de voiture, des balles de foins, un arbre, etc. Bon, je vous vois tiquer… J’avoue, de loin, j’ai l’air pas mal fanatique. 😉 Bref, cette fois-ci, une clôture avait servi de tremplin. Dans mon ascension, j’ai heurté ma caméra et un léger ploc! s’est fait entendre. Je n’y ai pas prêté attention. Ce n’est qu’au retour de ma randonnée que j’ai constaté d’où provenait le son étrange. C’était mon pare-soleil. Oh well!

anne jutras photographe

La suite demain…

Et vous, avez-vous des étourderies à partager? 😉

Toutes les photos de ce billet ont été prises avec un iPhone4. 😀

Il était une fois la vie : en six mots…

 “la Vie vaut la peine d’être vécue quand on l’a vécue comme on a voulu….” ou comme on a pu. Quelque soit notre Bonheur c’est ce que l’on peut se souhaiter quant aux multiples difficultés de la Vie, alors Heureux celui qui les prend avec Philosophie….
Allez bon chemin sur le quotidien moi je le prends au fur et à mesure et ça suffit à mon Bonheur…puisses-tu trouver ton bonheur. ~ Hervé a écrit ce message dans ce billet-ci.

 Résumer sa vie en six mots, est-ce possible?

Apparemment, oui.

Après avoir organisé un concours de biographie en six mots, la revue en ligne Smith les a regroupées dans un livre dont le titre a été donné par la gagnante du concours :

Not quite what I was planning!  Traduction : Pas exactement ce que j’avais planifié!

112mm – ISO200 – F6,3 – 1/200 – mesure pondérée centrale

Pour résumer sa vie en six mots ça prend tout un esprit de synthèse.
Résumer un roman c’est laborieux, alors imaginez une vie…
En se laissant allez à la simplicité, on peut y arriver.

↔ ♥ ↔

Voici quelques petites phrases qui en disent bien long sur la vie de leur auteur.

–          Née en Haïti, élevée au lac Saint-Jean.

–          Je suis morte à ma naissance.

–          La meilleure défense c’est l’attaque.

–          Je veux toujours plus de confiture.

–          Je cherche encore le mode d’emploi.

–          Go Nordiques go…oups, Go Habs go.

–          Ma vie comme un dimanche après-midi.

–          Né à Ste-Béatrix. Parents normaux. Dommage.

–          Matelas à vendre, côté gauche comme neuf.

–          Plus de sexe, moins de sudoku.

–          Fuck l’humanité, sauvons la planète.

–          Pas encore de la maudite neige!

La mienne serait : Je choisis mes rêves et les réalise

Comment résumeriez-vous la vôtre?
En six mots…
😀

Écouter son coeur

Introspection, écoute ton coeur, le coeur a ses raisons, suivre sa voie,

Le mois d’août s’avère calme, côté billet. J’ai plutôt été absente physiquement, mais pas mentalement. À vrai dire, j’ai écouté mon cœur. Suivant son rythme.  Je me suis permis une vraie pause. Sans écriture sur mon blog. Sans pratiquement aucune photo, sans émettre de commentaire, sans répondre (je  me trouvais quasiment sans cœur) à croire que j’ai délaissé mes activités. C’est loin d’être le cas!

Ça tourbillonne dans ma tête. Je dors à peine. Je mijote. Des plans futurs. Et le principal responsable est ce blog. 😀

Je me pose des questions à son sujet, me demande quelle direction lui donner, quelle vie lui insuffler. Je rêve de nouveauté, d’écrire sur des sujets un peu plus profonds, varier son contenu.

J’aimerais aussi proposer des cours en ligne (e-course) qui allierait approche photographie et découverte de soi. Mais aussi des cours ludiques où l’on pourrait apprendre les techniques de bases, tout en explorant diverses avenues créatives.

J’y pense depuis longtemps…

Juste le fait de vous confier ce rêve  d’énormes papillons batifolent dans mon estomac.  D’une part, parce que c’est la première fois que j’en parle ouvertement ici (Gloups!) et d’autres parts, je me demande si j’ai ce qu’il faut pour mettre à terme un tel projet.

Je respire. Écoute mon cœur, attentive à ses soubresauts.  Des projets prennent naissance, me font vibrer de joie et m’effraient à la fois. Je visionne, analyse, décortique les possibilités.

J’ai entendu une phrase l’autre jour qui m’a réconforté avec mes craintes. Elle disait :

« Si tu  hésites à choisir entre plusieurs projets à la fois, choisis celui qui te fais le plus peur. C’est ce dont ton âme a le plus besoin pour évoluer. »

Le mot d’ordre est donc : allez de l’avant! 😉

Et vous, ça vous arrive d’avoir des peurs qui vous paralysent?