Sursaut du Soir

J’adore la macro, mais je dois maîtriser ma peur des araignées. Elles sont nombreuses à tisser des toiles entre les tiges des fleurs sauvages et, au petit matin, la rosée vous indique (aisément) leur emplacement. Joli à voir. Le soir venu, c’est plus difficile à repérer. Plus sournois aussi. La taille de certaines d’entre elles, je parle ici des araignées, est É-NOR-ME! Oui, oui! L’autre matin, j’en ai vu une aussi grosse qu’une balle de golf. Hiiii! Je vous jure!

Mon cœur a (presque) jailli de ma poitrine tellement j’ai sursauté. J’ai essayé de reprendre mes sens, me parlant à mon moi-même (j’étais seule), tentant de me calmer. Voyons, Anne, ce n’est qu’une innocente petite araignée! Innocente? Pas sûr… J’ai à peine effectué deux pas qu’une toile, hébergeant une araignée encore plus grosse que l’autre, me saute au visage. L’horreur!!!

Là, j’ai failli perdre connaissance. Mon aventure parmi les herbes folles s’est terminée abruptement. Maintenant, avant de m’aventurer dans un champ, j’y pense deux fois.

Rencontre inattendue

J’étais en train de photographier ces fruits lorsque cette minuscule libellule s’est posée sur la feuille. Enchantée par sa venue, je me suis empressée de la prendre en photo. Les fruits (dont j’ignore le nom)  sont le sujet principal, et volent naturellement la vedette.  Mais la présence de l’insecte ajoute une touche vivant à l’image.

Même scénario pour cette fleur.

C’est ce que j’appelle être là au bon moment…

😉

Poésie & Jardin

“If a day goes by without my doing  something related to photography, it’s as though I’ve neglected something
essential to my existence, as though I had forgotten to wake up.”
~Richard Avedon

“Make visible what, without you, might perhaps never have been seen.”
~Robert Bresson

«Fais apparaître ce qui sans toi ne serait peut-être jamais vu.» ~ Robert Bresson

Prendre le Temps

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Prendre le temps.  De regarder. D’analyser la lumière. D’ apprécier les ombres et les lignes qui dansent l’une contre l’autre. De voir au-delà des apparences et se laisser imprégner par les images  qui fusent de toutes parts.

Attendre. Ne pas se presser. Contempler.

Combien d’entre-nous déclenchons aussitôt arrivé sur les lieux d’une scène? Assoiffé d’images que nous sommes. 😉

Pour cette photo, je me suis assise au beau milieu d’un champ, tout près d’une talle de marguerite jaune. Une abeille est venue valser au-dessus des fleurs, puis une autre et encore une autre. Dans ce ballet incessant de va-et-vient, elles butinaient sur les corolles odorantes. D’un œil admirateur, j’ai observé leur  minutieux travail.

Quelle patience!

Pour qui faites-vous de la photo?

« Vous ne serez jamais faire une photo que tout le monde aime, alors assurez-vous que vous aimez chacun de vos photographies. » ~ Oliver Gagliani

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“You will never make a photograph that everyone likes, so make sure that you like every one of your photographs.” ~Oliver Gagliani

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Trois fois cette semaine, on m’a posé cette question. Heu… pour moi…  Je le fais, d’abord et avant tout, pour le plaisir que cela me procure. C’est une activité qui étonne. Les gens se demandent ce qu’on peut bien en tirer, surtout si vous ne faites que du paysage. Pour ma part, c’est une forme d’expression. Je ne suis pas très habile avec les pinceaux, alors je les ai troqués contre mon appareil photo.

La macro est devenue mon nouveau dada.  Je me régale! Je prends le temps de regarder, d’observer, de sentir et ressentir. Jamais je ne me suis autant passionnée pour un univers qui, pourtant, était à mes pieds depuis belle lurette. 😉 Et je le fais pour moi, selon le style qui me convient. Si ça vous plaît également, c’est génial! Si vous n’aimez pas, c’est correct aussi, chacun possède sa propre vision.

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Bon week-end à tous!

I hope everyone has a nice week-end!

Jour 361 ~ Let it Bee

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Je suis pas mal excitée. C’est ma première photo d’insecte où la netteté est si bien réussie.

Attirée par une talle d’asclépiade, je me suis approchée dans l’espoir d’y apercevoir des papillons. Mais après avoir fait le tour, j’ai dû me rendre à l’évidence. Pas de papillons en vu. J’ai haussé les épaules, en soupirant ( Faut bien s’exprimer, non?).

Je m’apprêtais à rebrousser chemin lorsque j’ai remarqué cette abeille en plein travail. L’ouvrière s’est prêtée à la session photo sans rouspéter.

Sur les 7 clichés numériques, une seule s’est avérée bonne.

Mais c’que c’est POILUE une abeille!