Autopsie d’une prise de vue et de son traitement

Novembre nous déroule son tapis gris avec ses paysages dénudés, un temps de grisaille et des flocons de neige par-ci par-là. Pas très chaleureux comme accueil. 😉   Que diriez-vous de rester bien au chaud devant votre écran,  un café ou un chocolat chaud fumant entre les mains, pendant que je vous dévoile un traitement d’image réalisé dernièrement?

Ça vous tente? Cool! Allons-y!

Samedi dernier, malgré la pluie, je décide d’aller me promener au Domaine du lac Gale, à Bromont. Là, vraiment, les feuilles ne sont plus dans les arbres, mais bien étalées par terre. 😉 Un froissement soyeux résonne sous mes pas. Toutefois, mon attention est attirée par le lac, je m’en approche et j’explore les bords de la rive.

Lorsque je remarque un rocher d’où s’élèvent deux petits arbres, je sais que j’ai trouvé mon sujet. Solide, le duo s’accroche vaillamment comme si leur vie en dépendait.  Et c’est sûrement le cas… Dans la brume blafarde et le clapotis de la pluie, baigne une atmosphère envoûtante. Je me sens bien. J’en oublie même mes doigts transis par le froid.

Je n’ai qu’un seul désir. Ramener à la maison cette essence, cette magie que je sens vibrer tout autour de moi.

Je commence par une série d’images pour voir le résultat.

J’analyse la scène tout en installant mon trépied. Je suis en contre-jour.  Humm… Si je ne fais pas attention, je risque de perdre les détails dans les ombres (très prononcées) et dans le ciel. Ce dernier est d’un blanc intense. Je sous-expose d’un cran (-1) pour ne pas cramer les hautes lumières. Et conserver ainsi le plus d’information possible au centre de mon histogramme, que je prends soin de vérifier après chaque prise de vue. 5 photos au total.

Remarque à moi-même : J’aurais pu prendre une exposition pour les ombres et une autre pour les hautes lumières et les fusionner manuellement dans photoshop. Ouais… Je n’y ai franchement pas pensé! D’ailleurs, pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple. :mrgreen:

↓ Note : Puisque je photographie en RAW, j’ai plus de latitude que si j’étais en JPEG.

Fichier RAW – 20mm – ISO 250 – f16 – 1/6 – mesure spot -1

Côté composition : je ne pouvais me déplacer ni à gauche ni à droite sans omettre les branches qui auraient surchargé l’image.

Revenue à la maison, je traite mon image avec le logiciel de développement PhotomatixPro.

Traitement pseudo HDR à partir d’une seule image.

La subtilité  des ombres est rehaussée et le ciel est moins laiteux , quoiqu’un peu trop gris à mon goût. Une fois la photo traitée, je l’ouvre ensuite dans photoshop afin de peaufiner certaines parties de l’image.   Avec l’aide du logiciel Color Efex Pro 4, j’accentue les détails dans l’ombre du rocher et fait ressortir les arbres dans la forêt au loin.

Correction apportée marquée en rouge

Comme j’étais absorbée dans le processus de la composition, je n’ai pas remarqué les gouttes d’eau qui s’étaient déposées sur ma lentille. Mince! C’est ce qui crée les halos de lumière sur les troncs  – identifiés en rouge. (D’où l’importance de toujours vérifier son objectif lors de sortie sous la pluie! ) J’ai donc ajouté du contraste, parcimonieusement, afin d’atténuer les éclaboussures. (soupir)

anne jutras photographe granby bromont

Image Finale

Ensuite, j’ai éliminé quelques éléments qui nuisaient à la composition. Et pour finir, je lui ai donné une teinte de bleue. La photo n’est pas parfaite, selon mes goûts, mais elle représente bien l’atmosphère et l’émotion ressentie lorsque j’étais en forêt. Et puis, qu’on se le dise, la perfection n’existe pas. 😉

Merci pour vos généreux commentaires, c’est un plaisir de vous lire!

😀

PS : Si vous êtes curieux de voir comment se développe une image Pseudo HDR, voici un tutoriel vidéo intéressant.

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Comment créer un effet étoilé?

Mercredi-techno~

Voilà une question qui m’est souvent posée.  Les gens se demandent s’il y a utilisation de filtre, ou d’effet photoshop. Rien de tout cela. Le truc est simple et je vais tout vous dévoilez!

anne jutras photographe

Ainsi, pour obtenir un effet étoilé fermez le diaphragme de votre objectif  à f16 et même davantage. Pour accentuer le look, repérez l’arête d’un objet, et placez le soleil à cet endroit précis.

Comme un tronc d’arbre. ↑

Ou encore la cime d’une montagne.  ↓

anne jutra photographe

Le rebord d’un édifice est parfait aussi. ↓

anne jutras photographe

Un petit truc, puisque vous êtes face au soleil, corrigez votre exposition de +1 afin d’éviter une image sous-exposée, car par défaut, le posemètre de votre appareil ramènera la scène à une valeur de gris moyen, soit à 18%.  C’est pour cette raison que les paysages d’hiver apparaissent souvent gris, donc légèrement sous-exposés, ou les noirs légèrement délavés.

Pour ceux et celles qui veulent pousser  leur lecture sur ce sujet, voici un lien intéressant, [ici ] or [here]

anne jutras photographe

 ↑ Un petit coup de flash aide à déboucher les ombres. ↑

anne jutras photographe

Voilà! C’est pas plus sorcier que ça. 😉

En vous souhaitant plein de clins d’oeil étoilés!

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Mesure de la lumière : quel mode d’exposition choisir?

Matricielle? Pondérée centrale? Spot? On en perd son latin! Quelle mesure d’exposition choisir? Est-ce si important? Pourquoi se casser la tête alors que le mode automatique est là pour nous simplifier la vie? Vraiment?

À première vue, le mode automatique a l’air séduisant et facile, il l’est certes, mais les résultats nous laissent (la plupart du temps) sur notre faim. Voire frustré! Image trop exposée, ou trop sombre, le ciel est blanc, la neige est grise, le sable est brunâtre, les chutes sont délavées, etc.

Ça vous dit quelque chose?

Sortir à l’extérieur des modes automatiques va nous permettre de mieux maîtriser les résultats et obtenir des photos à la hauteur de nos attentes.

Ça vous dit de tenter l’expérience? Cool! 😀 Allons-y, c’est pas sorcier! 😉

La mesure multizone ou évaluative

 

La mesure multizone, appelée également matricielle chez Nikon, ou évaluative chez Canon, est l’option recommandée dans la plupart des manuels d’utilisation. L’analyse de la lumière s’effectue sur l’ensemble du viseur et prend en compte différents paramètres selon chaque fabricant.

Elle permet d’avoir des photos correctement exposées dans la plupart des situations, si l’exposition est uniforme sur l’ensemble de la scène,bien entendu. Toutefois, si les zones de l’image sont fortement contrastées; contre-jour, ou grande partie de ciel avec paysage, les résultats seront insatisfaisants.

300mm – ISO 320 – f5,6 – 1/30 – mesure multizone

La mesure pondérée centrale

Avec la mesure pondérée centrale, l’appareil analyse la lumière sur la partie centrale de l’image. Sur certains boîtiers, la taille de cette zone est réglable dans le menu, allant de 6 mm à 13 mm.

Mesure que j’utilise la plupart du temps, mais il faut savoir jouer avec, en effectuant des corrections d’exposition (-,3, -7, -1, +,3, +,7, +1) selon les circonstances et en vérifiant mon histogramme.

70mm – ISO 125 – f 4,5 – 1/60 – Mesure pondéré centrale

La mesure spot pour une très grande précision

La mesure « spot » privilégie la luminosité du sujet sur un point très précis. C’est celle que je préfère pour les fleurs aux pétales très pâles, les sujets à contre-jour, ou un sujet isolé beaucoup plus éclairé du reste de l’image. Le tout, en déplaçant le collimateur de mon viseur sur le sujet à photographier.

Note : pour obtenir une lecture précise, vous devez placer rigoureusement le collimateur sur la zone à photographier. Si par exemple, c’est le visage d’une personne qui est à contre-jour, vous devez placer le collimateur à cet endroit précis, et non ailleurs, sinon la lecture sera faussée et vous aurez une photo mal exposée.

200mm – ISO 200 – f5,6 – 1/400 – Mesure Spot
Ici, le collimateur a été placé sur le pêcheur

J’espère que cette chronique répondra à vos questions. N’hésitez pas à me laisser un commentaire, j’adore vous lire!

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Éclaircir ou assombrir un sujet

Dans ce mercredi techno, nous allons apprendre comment éclaircir ou assombrir une zone de notre photo. À la prise de vue on ne peut pas toujours capturer parfaitement toutes les gammes de lumière, parfois, une partie de l’image est trop sombre, d’autre fois, c’est l’inverse. Nous allons voir une technique simple pour remédier à ces situations.

Dans un 1er temps, nous allons ouvrir notre image dans photoshop, puis faites-en un duplicata.

Nous allons ajouter un calque qui nous permettra d’éclaircir ou d’assombrir notre sujet sans modifier les pixels de notre photo d’origine. Dans le menu de la palette des calques, sélectionnez « Nouveau calque » pour créer un nouveau calque. Une fenêtre s’ouvre, choisissez alors le mode incrustation et cochez la case « couleur neutre pour le mode Incrustation (50% gris)« .

Le nouveau calque apparaît au dessus de votre photo (un carré gris). Pour modifier une zone de l’image, il suffit pour cela de peindre grâce à l’outil pinceau en noir si l’on veut assombrir ou en blanc si l’on veut éclaircir.

Nous allons utiliser l’outil pinceau, choisissez une forme douce avec une opacité entre 15%  et 30%.

Appuyez sur la touche D pour remettre votre palette en Noir et assombrir la zone désirée, ou sur la touche X pour mettre le Blanc pour éclaircir les zones sombres. Ou encore, cliquez directement sur les carrés Noir ou Blanc sur la palette d’outils, selon les changements à apporter.

Avec le pinceau, passez sur les zones à éclaircir sans relâcher le clic de la souris. Grâce à la forme douce vous pouvez éclaircir grossièrement votre sujet.  Si par contre vous voulez assombrir une zone, sélectionnez dans la palette le noir en 1er plan – ou en appuyant sur la touche X – et repassez sur une zone à assombrir.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Évidemment, vous ne pourrez restaurer une image dont les blancs sont surexposés ou les noirs brûlés, mais vous pourrez améliorer grandement certaines zones de votre image.

À vos pinceaux et expérimentez!

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Comment sauvegarder une photo pour le web?

Vous arrive-t-il de poster une photo sur le web (ou sur votre blogue) et dont la netteté semble insuffisante? Ou encore que les couleurs sont soudainement fades? Alors que sur votre écran tout paraissait parfait. C’est que d’une part, vous n’avez pas ajouté suffisamment de netteté à votre image et, de l’autre, elle n’est pas enregistrée dans la bonne espace couleur pour le web.  Du Chinois? Heu… Pas de panique,  je vous explique à l’instant!

Adobe RVB est un espace de couleur plus large et nuancé que plusieurs photographes professionnels utilisent. Le web ne supporte pas cette espace de couleur, il faut donc convertir votre image dans l’espace colorimétrique sRVB.  Si vous photographier en JPEG, il a de bonne chance que vos photos soient déjà dans la bonne espace couleur. Sinon, vous devez convertir le profil de votre image dans la bonne source couleur.

Une fois exécuté, vous pouvez passer à l’étape suivante, la netteté.

Pourquoi?

Parce qu’une image, dans sa dimension originale, révèle la finesse des détails.  Lorsqu’elle est réduite (redimensionnée pour le web), les menus détails sont atténués.  Il faut donc accentuer le piqué de l’image.

Les dimensions utilisées sont entre 800px et 1024px qui correspondent à la plupart des résolutions d’affichages sur les écrans d’ordinateurs.

Voici comment je procède (dans photoshop) :

  1. Avant toute chose, je sauvegarde une photo dans sa dimension originale.
  2. Ensuite, dans la résolution de l’image, je réduis à 150ppi
  3. Puis, je rajoute de la netteté une fois ou deux
  4. À ce point-ci, la netteté de l’image va paraître exagérée, n’en tenez pas compte
  5. Je réduis la résolution à 72ppi
  6. Vérifie que la netteté me convient.
  7. Parfois, je rajoute encore de la netteté, d’autre fois, j’en enlève.
  8. Je visionne la photo en taille réelle, si elle est trop grande, je réduis à 800px.
  9. Je sauvegarde une deuxième copie que j’identifie avec le terme WEB
  10. Et le tour est joué!

Bon, j’espère que je n’oublie rien. Évidemment, je fais toutes ces étapes dans photoshop. Si vous avez des questions, vous savez quoi faire.

😉

RAW versus JPEG

Une photo RAW : qu’est-ce que ça mange en hiver?

Ce terme anglais signifie : brut. En fait, c’est un fichier numérique dont les informations numériques n’ont pas encore été traitées, et dont vous aurez la maîtrise complète du résultat dans un logiciel de développement approprié.

Le RAW est comparable  au négatif du temps de l’argentique et le JPEG à la diapositive. À l’époque, un négatif devait passer par un « traitement de produits chimiques » afin de donner une image photographique.  À l’instar d’un négatif, le fichier RAW doit passer par un « traitement numérique » pour donner une photo.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Le fichier RAW a le désavantage d’être beaucoup plus volumineux et demande plus de temps pour le traitement.  Par contre, vous pourrez définir (à votre guise) la balance des blancs, le contraste, la saturation, la réduction du bruit, la netteté, et tout un tas d’effets d’image. Si vous êtes légèrement sous-exposé ou sur-exposé, il vous sera possible de récupérer les informations et de faire ressortir les détails. Ce qui sera plus difficile avec un fichier JPEG.

Sur les deux photos ici bas, j’ai choisi une balance de blanc différente, l’une froide et l’autre chaude.

Avec le format JPEG, le procédé est plus simple, vous n’avez pas a apporter toutes sortes de changement, elles sont déjà inscrites dans le fichier par l’appareil photo.  Sachez toutefois que  les informations enregistrées au moment de la prise de vue sont compressées, donc réduites.  Vous pouvez apporter quelques ajustements, si nécessaire, mais avec beaucoup moins de latitude.

Pour bien saisir la chose, voici quelques chiffres :

Une image RAW contient 4 096 nuances de vert, 4 096 nuances de rouge, 4 096 nuances de bleu. C’est en mélangeant ces trois couches de couleur que votre appareil reproduit  les couleurs de votre monde réel. Toute une palette de couleurs, n’est-ce pas?

Mais qu’arrive-t-il de la version JPEG?

Eh bien, la compression réduit les « précieuses » informations en un maigre 256 nuances par couche. Rien de moins!

Pour pousser la comparaison, c’est un peu comme si l’on vous demandait de réaliser un dessin avec soit une boîte de 12 crayons de couleur, ou bien avec une boîte de 360. Lequel choisiriez-vous?

Évidemment, il n’a rien de mal à photographier en JPEG, il faut seulement  capter les informations différemment. Étonnamment, beaucoup de professionnels utilisent le JPEG, cependant,  ils s’assurent que les informations (reliées à l’exposition, à la balance des blancs, etc.) soient enregistrées correctement sur leur carte mémoire, car une fois la prise de vue terminée, il est trop tard pour revenir en arrière.

L’exemple le plus frappant est le suivant : un ami est revenu d’une chasse photographique à -25C en me disant qu’il n’avait rien de bon. En jetant un coup d’oeil à ses fichiers, j’ai tout de suite visionné le potentiel de ses images. Malgré une balance des blancs mal ajustée, j’ai pu récupérer ses photos et en tirer une scène spectaculaire.

Alors, voilà!

Mercredi prochain : comment sauvegarder pour le web

Comment créer un arrière-plan flou?

Merci d’avoir répondu en si grand nombre lors de mon dernier billet. J’étais persuadée que je ne posais pas la question inutilement. Vous m’avez donné un bon coup de pouce! Maintenant, je sais comment orienter mes billets informatifs.

D’ailleurs, je constate que la photographie suscite un engouement marqué et que le besoin d’en apprendre davantage est bien réel.

J’ai donc décidé de créer une rubrique intitulée « les mercredis technos ». Comme son nom l’indique, je parlerais de l’aspect technique, sans vous rebattre les oreilles avec des chinoiseries incompréhensibles. 😉  Enfin, je l’espère…

Aujourd’hui, nous allons explorer la question la plus demandée : comment obtenir un arrière-plan flou?

Pour obtenir ce flou artistique, que plusieurs admirent, il y a deux éléments importants à respecter :

  1. Choisir une grande ouverture (= plus le chiffre f/ est petit).
  2. Vous approcher du sujet le plus possible.

Ceci vous permettra d’obtenir une profondeur de champ (PDF) réduite et, par le fait même, un arrière-plan flou. Que vous possédiez un objectif macro ou un téléobjectif (200 mm et plus), l’effet est sensiblement le même, mais à une échelle différente.

Voici un exemple :

Pour les mordus de la techno, j’ajouterais que pour la profondeur de champ, la zone de netteté se répartit ainsi : 1/3 à l’avant du sujet et 2/3 à l’arrière. D’où l’importance de faire votre mise au point sur l’œil d’un sujet, ou sur la partie prédominante de votre composition.

[ 60mm Macro ~ ISO 250 ~ F4.5 ~ 1/320 ~ mesure pondérée centrale ~ + 0,33 ]

Rappelez-vous, qu’en macro, plus vous serez près du sujet, plus votre profondeur de champ (PDF) sera faible et plus la mise au point sera cruciale. Pour ma part, j’aime travailler à  main levée, et j’ai souvent remarqué qu’une ouverture de f4.5, me permettait de rester dans cette zone de netteté. Si votre vitesse est trop lente (1/15 et moins), augmentez votre ISO pour conserver une vitesse raisonnable. Faites des tests et adaptez ce qui vous convient.

[ 50mm f1.8 ~ ISO 250 ~ F1.8 ~ 1/1000 ~ mesure spot ]

Par ailleurs, la compression des téléobjectifs (200mm et plus) vous donneraune profondeur de champ réduite, en choisissant de grandes ouvertures (= f4 et moins) vous isolerez votre sujet de l’arrière-plan avec élégance. Notez que plus serez prêt du sujet, plus l’arrière-plan se détachera et deviendra flou.

[ 200mm ~ ISO 1800 ~ F5.6 ~ 1/500 ~ mesure pondéré centrale ~ +1 ]

Voilà! 😀  J’espère que ce billet vous aidera à mieux comprendre le flou d’un arrière-plan. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les demander.

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