Jour 280 ~ Beauté Dénudée

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L’hiver, les arbres déploient leur corolle de branches. Leur beauté dénudée nous fait apprécier leur délicatesse.

Je me demande, lorsque le printemps réveillera les bourgeons de ce bosquet d’arbres, à quoi ressemblera leur beauté.

À suivre…

Jour 279 ~ Arabesques

Encore une photo d’hiver? Mais oui, vous n’avez pas la berlue. Mais ça achève, je vous le promets…

Samedi matin, avant de partir pour la ville, j’ai pris le temps de me promener en forêt. Sous le soleil du matin, la neige fondait et se répandait au sol comme d’immenses flocons  tombant du ciel.

Jour 247 ~ Mont Brome, Bromont


J’aime me promener dans les rangs de la région en quête d’image à capturer. Le but est de prévoir, à l’avance, les bonnes « shot » à réaliser. Les nouveaux paysages stimulent la photographe en moi et éveillent ma créativité. Je note, observe, explore et fais de belles découvertes.

Quand le lieu me plaît, je le prends en photo  pour me donner une idée de l’emplacement. Sur place,  j’analyse la direction du soleil et juge si la scène sera rehaussée par le lever ou le coucher du soleil. Ne reste plus qu’à revenir le moment venu.

Ici, ce n’est qu’un cliché de repérage que j’ai pris plaisir à développer en noir et blanc.

Bon repérage et bonne photo!

Jour 90 ~ L’Ailleurs

Le choix s’imposait.

De toutes les images prises à Magog, ce weekend dernier, aucune ne me plaisait. Sauf la tour Memphré (voir le billet précédent), que j’ai réussi à photographier à contre-jour.

C’est à la lecture d’un article , découvrant le photographe Cole Tompson , que j’ai eu l’idée de convertir l’une de mes photos  en noir et blanc. La visite de sa galerie ainsi que sa  méthode de travail ont transformé ma vision. Ses images, chargées d’émotion  dégagent une atmosphère mystérieuse, et laissent une trace indélébile dans notre âme d’artiste.

Aller voir ailleurs, nous amène à regarder plus en profondeur…

Jour 65 ~ Je cherche et je ne trouve pas

Je faisais le tour du lac pour photographier des outardes lorsque cette jeune fille est sortie de la maison avec son chien. Sa présence m’a attirée, j’ai laissé tomber les canards (de toute façon, ils m’ignoraient en s’enfuyant! lol) et je me suis mise à prendre quelques clichés du duo à la place.

Des  sentiments ambivalents m’habitent lorsque je regarde cette photo.  Je ressens une quiétude sereine et une solitude désolante, tout à la fois. Bizarre, non?

Est-ce dire que la perception d’une image varie selon notre humeur? Selon que l’on soit triste ou heureux? À moins que ce ne soit une question de composition et de traitement?  Mettant ainsi la vision du photographe aux premières loges?  Sans doute…

Quoi qu’il en soit, j’aime beaucoup cette photo. Le défi d’intégrer des gens dans mes photographies me plaît de plus en plus.

😀