Une hirondelle dans les vignobles

Un œil à mon horloge suffit pour m’indiquer qu’il est l’heure de quitter la maison. 19 h. Ça me donne juste assez de temps pour me rendre à destination (même si j’ignore où… j’aime les surprises). Je prends mes effets et hop! je suis partie.

Comme une hirondelle déployant ses ailes, goûtant sa liberté.

Pendant que le vent s’infiltre délicieusement par les vitres baissées de ma voiture, le soleil, de son côté, entame sa descente vers l’horizon. De gros nuages bouffons ornent le ciel bleu. La lumière déclinante du jour, embellit tout. Elle sculpte le moindre objet insignifiant, banal, l’enveloppant d’une cape dorée.

Aucun sujet n’est mis de côté. C’est comme si une fée d’un coup de baguette magique transformait ce qui, quelques heures plus tôt n’avait aucun intérêt, en une œuvre d’art.

Même mon ombre prend des allures de conquérant sur ce gazon tout rayonnant.

C’est bien simple, tout est beau! Mes yeux s’en réjouissent. Mon cœur se délecte de ce moment riche en couleur. Quelques conducteurs, empressés de retourner au bercail, éclatent ma bulle à l’occasion. Certains me donnent la désagréable impression de vouloir fusionner avec ma voiture.

Pfff! On n’est pas à 4 h du matin, ça paraît! Les routes sont pas mal plus fréquentées.

Je respire un bon coup, ne me laisse pas distraire par ce qui se passe derrière. L’important est devant soi. Comme dans la vraie vie, right? 😉

Je reprends contact avec la beauté du paysage. Apprécie le vent qui ébouriffe mes cheveux. Maintenant je sais où je m’en vais.

Je suis une hirondelle qui explore. Qui bâtit sa vie. À grand coup d’aile. Et de liberté!

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Vignoble Gagliano, Dunham, Québec, Canada

Des paysages S.V.P.

Bon, depuis quelque temps, j’ai l’impression de  photographier exclusivement de la macro. Comme si l’infiniment petit m’avait complètement envoûter. Me faisant oublier, du coup, le monde qui m’entoure.

Faut dire que c’est facile de partir avec son objectif macro, effectuer quelques pas, voire se diriger dans sa cour et s’attarder sur un petit carré de verdure.  S’y perdre. L’espace de pluuuuusieurs minutes! 😀

Je me suis secouée et je suis sortie de ma bulle afin de vous offrir en grande primeur des paysages.

Profitez-en, ça ne durera pas longtemps. (EXIF disponible en glissant la souris sur l’image)

↑ Lorsque j’ai aperçu la formation nuageuse, j’ai immobilisé mon véhicule et je me suis aventurée dans le champ. J’ai attendu (plusieurs minutes) que le soleil sorte d’entre les nuages avant de prendre le cliché. ↑

↑ J’empruntais ce sentier pour me rendre au sommet de la montagne.  Le jeu de lumière et d’ombre créé par les fougères m’ont séduite. Mais c’est une scène énormément difficile à capturer, étant donné l’écart de la dynamique des valeurs (ombre et lumière). J’ai fait plusieurs essaies avec filtre et sans filtre. Finalement, ce sont les photos sans filtre que j’ai fusionnées dans PhotomatixPro. ↑

↑Parfois, une seule image suffit, comme celle-ci. Pseudo HDR dans photomatixPro. ↑

Ici, j’ai délibérément conservé la couleur bleutée de l’image qui reflète bien la brume du matin. Fait cocasse : je viens tout juste de réaliser que j’ai pris cette photo à F1.8… O_o ce qui n’est pas idéal pour une photo de paysage. Comme j’avais ma 50mm f1.8 et que j’aime bien photographier à cette ouverture, pour la douceur de son rendu, j’ai dû oublier.

Sacré photographe! 😉

Pourquoi un site web?

Posée plus d’une fois, la question a tourbillonné dans ma tête pendant un bon bout de temps. La réponse m’est parvenue de façon inattendue, la semaine dernière.

Plusieurs stipuleront qu’il s’agit de hasard, point à la ligne. D’autres parleront de timing – être là, au bon moment. Certains relèveront une simple coïncidence.

Moi, je vais vous parler de synchronicité (mais vous en ferez votre propre déduction).

Resto Les Sucreries de l’Érable, Frelighsburg, Café de Village en Estrie

Toujours est-il que je suis dans la cuisine, en train de picorer mon déjeuner, la tête partie dans les nuages à me poser cette « fameuse » question:  ai-je vraiment besoin d’un site web? Avec un panier virtuel? Pour des clients potentiels? Et tout et tout.  Les questions tournent en boucle dans ma tête. De quoi avoir le tournis. 😆

Et là, à ce moment précis, la réponse me parvient, haut et fort, par l’entremise de la radio.  Je vous l’jure!

L’animateur de la radio invite le web-master et chroniqueur télé, François Charron, à partager son opinion sur la réalité actuelle  des PME (Petit Moyenne Entreprise) sur le web. Selon lui, la situation est alarmante. Les entreprises ont intérêt à s’annoncer (et à s’afficher)  sur le web. Fini le temps où les Pages Jaunes (annuaire téléphonique) suffisaient pour se faire connaître.

Aujourd’hui, on utilise Google. De plus,  80% des gens vont sur web pour consulter avant d’acheter. Donc, si vous n’y êtes pas, on ne vous trouvera pas. C’est aussi simple que ça.

Je ne sais pas vous, mais moi je crois aux signes. Et dans ma démarche actuelle, devenir Pro, les signes ne cessent d’affluer. Si je n’écoute pas, et fais la sourde oreille, je vais passer à côté. Le soir même, je suis allée à la conférence présentée par François Charron…

… et j’ai décidé de créer mon site web avec Smugmug. Il y a encore des modifications à lui apporter, je les ferai au fur et à mesure.

Cliquez sur l’image pour accéder au site web ~ Click on the picture to access  my website.

🙂

Cascades

Avec le passage d’Irene, on se doutait que les cours d’eau déborderaient, c’étaient prévisible. Au lendemain de la tempête, j’ai donc planifié une visite au parc Jean-Paul Forand, où une jolie cascade sillonne la forêt. Je n’ai pas été déçu… comme vous pouvez le constater.

Infos techniques : Quatre photos panos [][][][] / Nikon D300s, 20mm, ISO 200, 3 seconde @ F16, filtre polarisant.   fichiers RAW développés dans PS4.

Quand le banal se transforme en remarquable!

Lors de mon départ, vers 19 h, l’horizon se couvrait d’une énorme masse nuageuse, bloquant ainsi la lumière radieuse du couchant. Zut! Le coucher de soleil s’annonçait médiocre. Banal…

En cours de route, j’ai failli rebrousser chemin. Mais je me suis rappelé les paroles de Darwin Wiggett,  ne jamais sous-estimer un ciel nuageux . J’ai donc poursuivi ma route en me disant que si le soleil n’était pas de la partie, je ferais du repérage et prendrais des notes pour la prochaine fois.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai aperçu cet arc-en-ciel!

Il est apparu, juste le temps de prendre la photo. Je me suis déplacée, un peu plus à gauche, pour inclure le sentier tracé dans la prairie, mais déjà le phénomène lumineux disparaissait.

Quelques instants plus tard.

Les nuances de l’arc-en-ciel se sont passablement évaporées, mais les couleurs du couchant ont éclaboussées le ciel.

Projet 52 semaines ~ Intention/ Réaction ~ 1/52

Vue panoramique depuis le mont Pinacle, à Baldwin Mills.

« La photographie est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard.  » John Stuart Mill

Faucons pèlerins

Okay, un nouveau projet, cette fois-ci réparti sur 52 semaines. Un projet photo,  bien sûr, mais orienté vers un but à atteindre.  Pas celui de devenir célèbre (hé hé hé), mais d’y gagner quelques sous. Et qui sait, la poursuite de ce projet pourrait m’amener un peu plus loin. Utopique, pour certain, irréaliste pour d’autre, pour moi c’est une réalité tangible.  Une façon comme une autre de me guider  vers la destination à atteindre.

Donc, au fil des semaines, je formulerai mes intentions, noterai mes idées et entreprendrai des démarches pour  les mettre en pratique. La semaine suivante, je ferai un compte rendu de mes actions.

À chaque réaction se loge une intention. Mais le vrai point de départ se trouve derrière le rêve, là où tout a réellement commencé…

Intention de la semaine :

  1. Choisir 15 photos pour mon calendrier 2012.
  2. Choisir 30 photos de la région pour en faire des cartes postales.
  3. Me dénicher un laboratoire offrant de bons prix.
  4. Trouver des points de vente pour mes photos.
  5. Lire 10 pages par jour du  Ebook « Going Pro ».

Chaloupes à louer à l’étang Baldwins

PS : photos prises à Baldwins Mills, en Estrie.

Le calme après la tempête


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Je revenais du lac Selby, à Duham, lorsque j’ai aperçu ce ciel empourpré. Comme j’ai l’habitude de garder un œil sur la route ( prudence oblige) et l’autre sur le ciel, je me suis empressée de garer ma voiture. Je ne disposais pas de beaucoup de temps, sinon pas du tout. Mais je ne pouvais passer mon chemin.

J’ai agrippé mon trépied d’une main et mon appareil de l’autre ( être ambidextre, c’est pratique) et me suis faufilée dans le pré. J’ai pris cinq images [][][][][] que j’ai fusionnées dans photoshop afin d’obtenir un panorama.

Il aurait peut-être été préférable que le paysage soit éclairé davantage, mais le soleil avait déjà tiré sa révérence. 😉

Jour 328 ~ Pommiers en fleurs

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Ce week-end les pommiers étaient en fleurs, c’était le temps ou jamais de les photographier. Samedi matin, je suis partie à l’aurore  (j’avais oublié que l’été, l’astre du jour se lève beaucoup plus tôt… 5h15… aïe! ), et j’ai pris la direction de St-Paul d’Abbotsford, en Estrie.

Ici, on peut distinguer au loin les Mont-Brome et Shefford noyés dans une mer de brume.  Idéalement, ça m’aurait pris une escabeau ou quelque chose pour grimper dessus afin de m’élever au-dessus des arbres et capturer l’horizon plus distinctement. Peut-être l’année prochaine. 😉

Note : Montage panoramique de cinq images [][][][][]