Souvenirs de vacances

Au nord de la Floride, à St-Augustine plus précisément, il n’est pas rare de voir  la météo osciller en dessous du 10 degrés Celsius pendant la saison froide, soit de novembre à janvier. Prise par une journée de grand vent, cette photo témoigne des rares promeneurs qui bravaient le froid et arpentaient la plage d’un pas décidé. Comme cette dame en rouge. Même mon appareil bougeait tellement il ventait!

Ou est-ce moi qui tremblait de froid? Ahum…

Jugez par vous même.

La mer fascine. Qu’il fasse un froid de canard. Ou une chaleur accablante.

À la recherche de trésors perdus, cette jeune femme chatouillait le sable du bout des pieds.

Des pièces d’or oubliés. Souvenirs fragiles. Avalés par la mer.

Ce petit oiseau, un bécasseau sanderling (merci à ClaudeL, pour la précision), déambulait à vitesse lumière sur le sable trempé et évitait allégrement la vague qui risquait de l’engloutir à tout moment. Admirative, je l’ai observé longtemps. J’ai même (tenté) de faire un petit vidéo,  il filait à vive allure, me rendant la tâche difficile. 😉

Désolée si, par moment, le sujet sort (littéralement) du cadre.

N’est-ce pas qu’il est rapide? Speedy Gonzales! Hihi!

20121120_annejutras_web_0311

Voilà!

Je vous souhaite tous et toutes un superbe week-end!

Have a great week-end everyone!

😀

Le soleil brille-t-il ailleurs?

Le premier mois de l’année 2012 est déjà terminé. Un moi  de moins dans le calendrier de l’hiver. Youppi! Pourquoi cette allégresse subite? Je ne voudrais pas péter votre bulle, mais il reste encore trois lonnnng mois d’hiver.  Je me retiens pour ne pas écrire cinq. Un hiver in-ter-mi-na-ble. Bah, pourquoi s’en faire? Avec ses averses de pluie, de verglas, de neige timide et de temps brumeux, on se croirait presque exilé sur les terres de la Grande-Betagne. 😉

Bon, pour oublier le temps maussade que diriez-vous d’une petite balade en Floride?  Histoire de se remonter le moral et de se dire qu’ailleurs, le soleil brille.

↑ Oak Tree (chêne) – J’ai une fascination pour les arbres et ceux-ci particulièrement.

↑ Allongée au bord de l’étang, j’avais remarqué cet oiseau fouiller le fond de l’eau à la recherche de nourriture.  Je l’ai attendu patiemment. Ma caméra prête. Dès qu’il a détecté ma présence, il s’est envolé. J’avais ma shot! 😀

↑ En pleine séance photo avec des amies, ce grand héron bleu a volé à quelques mètres de nous. Je me suis empressée de le mitrailler au passage. Une seule photo est sortie bonne du lot.

↑ Il pleut? Qu’à cela ne tienne! On prend la direction des boutiques et on photographie des choses inusitées.

↑ Les ruelles offrent aussi des décors pittoresques.

↑ Une sortie en famille au Bowling peut s’avérer des plus amusantes.

↑ Pourquoi ne pas clore la soirée dans le vieux St-Augustine et profiter de la ville illuminée. De toute beauté!

😉

Comment t’es venue la passion de la photographie?

Grâce à la lecture.

À l’époque (heu… remontons en 1979), je suis aux études et, dans mes temps libres, j’aime lire. Or, il s’avère que la Coop du Cégep est un  endroit que j’affectionne particulièrement. Un jour, je tombe sur un titre accrocheur : « Apprenez la photographie avec Antoine Désilets ». Je ne sais pas pourquoi un livre aussi technique m’a attirée, quoi qu’il en soit, je l’ai acheté et  suis retournée à la maison, ignorant que ce bouquin transformerait ma vision du monde.

Quelques semaines plus tard, je fais l’acquisition de mon premier appareil photo argentique, un Minolta XG-1. Quel bonheur! Pour me faire dire, peu de temps après, qu’un appareil Nikon aurait été un meilleur investissement.  Vraiment? Mince, alors!

Ah, la guerre des marques, même après des décennies, rien n’a changé! Entre vous et moi, faut pas toujours croire ce qu’on raconte.

Puis, quelques années s’écoulent avant que  j’échange mon Minolta (35mm) contre un appareil de moyen format, un Mamiya 1000s. J’avais trouvé chaussure à mon pied! La qualité d’image était exceptionnelle. Quoiqu’un peu lourd à trimballer. Je ne partais jamais sans mon trépied et quand je m’installais pour créer une image, mes copains photographes savaient ce que cela signifiait : de longues minutes d’attente!  Je les remercie de leur patience. On me taquinait gentiment, mais jamais on ne me mettait de la pression pour hâter une prise de vue.  😉

Quand les enfants sont venus au monde, en 1988, j’ai troqué mon équipement Mamiya contre un Nikon FM. (Eh oui, je suis une nikoniste, tant pis pour Canon! Haha! ) De beaux souvenirs ont été croqués avec cet appareil.

Le passage au numérique s’est produit à l’été 2007. Tout un virage!

Une passion qui ne cesse de grandir et d’évoluer.

↔ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ↔

 

↔ ♥ ♥ ♥ ↔

La guerre entre Nikon et Canon

Si vous avez envie de rigoler, visionnez ce vidéo! Éclat de rire garanti!