Macro folie : Let it bee!

Cette fois-ci, j’ai pris le temps de me rendre au jardin communautaire, contrairement à ce billet-ci. De belles découvertes m’attendaient. Par contre, le vent a insisté pour m’accompagner. Quel impoli! J’ai dû abandonner plusieurs prises de vue à cause de lui. Malgré les bourrasques de monsieur Vent, j’ai réussi quelques jolis clichés. 😛

60macro – ISO 250 – F5 – 1/125 – Mesure Spot

Oubliant le vent et ses sauts d’humeur, je me suis réfugiée au sol.  La tête sous une ombrelle de fleurs, je me suis laissée emporter par leur beauté.

60 macro – ISO250 – F3,2 – 1/3200 – Mesure Pondérée Centrale

Puis, j’ai changé de direction, et je me suis attardée auprès des abeilles qui s’affairaient à butiner. Fait étonnant, ce bourdon a les ailes abîmées et ne semblait pas s’en incommoder. Le travail avant tout!

60macro – ISO 250 – F3,5 – 1/640 – Mesure Spot

Chez Magda

Ma liste de projets

Mon père me disait souvent que les choses viennent quand elles sont prêtes et qu’elles ont mûri tranquillement, sans parfois qu’on s’en rende compte et là, ça émerge plus précisément … et il faut faire … ça s’affinera peu à peu, mais tu es bien partie … exprimer ses pensées, ses doutes, ses envies, c’est déjà être en chemin ! ~ Marithé , Aux couleurs de Marithé

Ce qui s’est passé avant…

–          Pas fait de photo avec mon reflex autant que j’aurais souhaité

–          Mon téléphone mobile a pris effrontément la place

–          Leçon apprise : ce n’est pas l’appareil qui crée l’image, mais le photographe.

–         Vous ne me croyez pas? Aller faire un tour  ici

–          Suivre le cours de « Photo Meditations » avec Susannah Conway

–          Ce cours me fait apprécier les photos qui illustrent la vie

–          Participation au projet « The August Break » – «  La Pause du mois d’août »

–          Beaucoup de solitude, de période seule; moment propice à l’élaborer de projets

Écriture du matin

–          Cette solitude, parfois bienfaisante, parfois pesante, m’a amenée vers un exil intérieur

–          Je rêve de personnaliser mon blogue, d’avoir un style bien à moi

–          Des idées de grandeur me trottent en tête (e-book, cours en ligne, calendrier, etc.)

–          Je me demande qui pourra m’aider à les concrétiser…

–          Je cherche, cherche, cherche…

–          Perds mon temps sur le net 

Bromont, lever de soleil, envolée, liberté, introspection,

Brume et bonheur matinale

–         Je découvre Marie TV

–         Hum… Hum… Je poursuis mes recherches…

–          Eureka! J’ai trouvé la perle rare!

–          J’écris mon scénario de vie idéale

bromont, brume, matin, graminé, soleil, contre-jour

Un jour viendra… où le rêve rejoindra la réalité.

Ce qui s’en vient…

–          Des photos, des photos, des photos  😉

–          Une exposition au CINLB (novembre) à Granby, Qc, Canada

–          Un look revampé (mi-novembre)

–          À chaque début de billet, je citerai un commentaire qui m’a touchée

–          Des entrevues

–          Des listes de toutes sortes

–          Exercices ludiques pour sortir de sa zone de confort

Vous sortirez des buissons, je vous le promets!

–          Un an de partage : vivre de sa passion : fabulation ou réalité?

–          Autopsie d’une vision : le « behind the scene » d’une prise de vue

–          Préparation d’un cours en ligne : sujet à déterminer (Vous avez des suggestions? écrivez-moi!)

–          Mettre à votre disposition un calendrier avec une feuille de route pour l’année 2013

Et vous, cher lecteur, lectrice, vous avez des projets en vue?

Une hirondelle dans les vignobles

Un œil à mon horloge suffit pour m’indiquer qu’il est l’heure de quitter la maison. 19 h. Ça me donne juste assez de temps pour me rendre à destination (même si j’ignore où… j’aime les surprises). Je prends mes effets et hop! je suis partie.

Comme une hirondelle déployant ses ailes, goûtant sa liberté.

Pendant que le vent s’infiltre délicieusement par les vitres baissées de ma voiture, le soleil, de son côté, entame sa descente vers l’horizon. De gros nuages bouffons ornent le ciel bleu. La lumière déclinante du jour, embellit tout. Elle sculpte le moindre objet insignifiant, banal, l’enveloppant d’une cape dorée.

Aucun sujet n’est mis de côté. C’est comme si une fée d’un coup de baguette magique transformait ce qui, quelques heures plus tôt n’avait aucun intérêt, en une œuvre d’art.

Même mon ombre prend des allures de conquérant sur ce gazon tout rayonnant.

C’est bien simple, tout est beau! Mes yeux s’en réjouissent. Mon cœur se délecte de ce moment riche en couleur. Quelques conducteurs, empressés de retourner au bercail, éclatent ma bulle à l’occasion. Certains me donnent la désagréable impression de vouloir fusionner avec ma voiture.

Pfff! On n’est pas à 4 h du matin, ça paraît! Les routes sont pas mal plus fréquentées.

Je respire un bon coup, ne me laisse pas distraire par ce qui se passe derrière. L’important est devant soi. Comme dans la vraie vie, right? 😉

Je reprends contact avec la beauté du paysage. Apprécie le vent qui ébouriffe mes cheveux. Maintenant je sais où je m’en vais.

Je suis une hirondelle qui explore. Qui bâtit sa vie. À grand coup d’aile. Et de liberté!

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Vignoble Gagliano, Dunham, Québec, Canada

10 raisons pour prendre des photos avec votre téléphone

  1. Vous attendez (p.a.t.i.e.m.m.e.n.t) que le soleil se couche. Pour tuer le temps, vous prenez une photo de votre attirail.

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2. La vue d’un immense champ de fleur vous éblouit, d’un geste leste et rapide vous en immortalisez sa beauté.

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3. La soirée se prête à une balade, le ciel affiche ses plus belles couleurs. Évidemment, votre kodak est resté dans le placard de la maison. Fichtre! Votre téléphone vient à la rescousse!

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4. Des arbustes remplis de framboises sauvages vous font saliver. Votre chéri se porte volontaire (au péril de sa vie) pour vous en cueillir quelques-unes. Difficile de résister!

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5. Parfois, les lieux respirent la tranquillité, mais il y manque une touche humaine. Chéri devient modèle et, du coup, l’image se transforme en souvenir mémorable.

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6. Vous découvrez un lieu secret que vous partagez avec votre fille, en visite chez vous. Ce moment est privilégié. Unique. Le téléphone, lui, devient le prolongement de votre ressentie.

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7. Votre fille retourne chez elle et vous souhaitez échanger des idées de recette. Mais elle demeure loin.  Très loin. Comment y parvenir? Une image vaut mille mots, non?

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8. Vous empruntez un sentier lumineux bordé de fougère légère, une envie irrésistible vous assaille de le prendre en photo.

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9. Vous êtes à pied, soudain le ciel s’alourdit de nuages menaçants, l’orage s’apprête à s’abattre sur vous. Uniquement! Malheureusement, personne ne vous croira. Pfff! Sauf si vous prenez une photo. Et clic!!!

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10. La solitude, à l’occasion, prend ses aises…  Impossible de la chasser. La seule façon de s’en départir est d’en tirer profit. Créez une image pour exprimer votre mélancolie et aussitôt le poids de cette même solitude s’allègera.

Allez, ne soyez pas timide, trouvez-vous des raisons convaincantes (ou pas )

et faites travailler votre téléphone!

😀

On The Road Again

Vous arrive-t-il d’avoir envie de vous évader? De vouloir partir? Loin. Pour échapper à votre vie quotidienne. Oublier le passé, le futur et ne vivre que pour l’instant présent. Abandonner tracas, soucis, désagrément, malentendu, confusion derrière soi. Et laisser l’ivresse d’une nouvelle aventure circuler dans vos veines, libérant votre flux d’énergie.

Prendre la clé des champs me procure cette impression.

Cliquez sur les images pour les agrandir

Quand je pars tôt le matin un sentiment d’évasion m’habite. Je regarde droit devant et scrute les traces de la lumière matinale.  L’œil alerte, l’âme en quête d’une sérénité. Si mes pensées me propulsent dans une autre dimension, plus sombre, la lumière, elle, me ramène toujours sur le droit chemin.

Donc, si vous avez envie d’une petite escapade, mais ne pouvez quitter votre région, je vous propose une solution simple et économique. Prenez votre appareil photo et partez de bon matin alors que le soleil a à peine entamé son ascension dans le ciel.

Et allez au-delà du regard.

Savourez, avec votre âme, la beauté qui vous entoure .

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Comment sauvegarder une photo pour le web?

Vous arrive-t-il de poster une photo sur le web (ou sur votre blogue) et dont la netteté semble insuffisante? Ou encore que les couleurs sont soudainement fades? Alors que sur votre écran tout paraissait parfait. C’est que d’une part, vous n’avez pas ajouté suffisamment de netteté à votre image et, de l’autre, elle n’est pas enregistrée dans la bonne espace couleur pour le web.  Du Chinois? Heu… Pas de panique,  je vous explique à l’instant!

Adobe RVB est un espace de couleur plus large et nuancé que plusieurs photographes professionnels utilisent. Le web ne supporte pas cette espace de couleur, il faut donc convertir votre image dans l’espace colorimétrique sRVB.  Si vous photographier en JPEG, il a de bonne chance que vos photos soient déjà dans la bonne espace couleur. Sinon, vous devez convertir le profil de votre image dans la bonne source couleur.

Une fois exécuté, vous pouvez passer à l’étape suivante, la netteté.

Pourquoi?

Parce qu’une image, dans sa dimension originale, révèle la finesse des détails.  Lorsqu’elle est réduite (redimensionnée pour le web), les menus détails sont atténués.  Il faut donc accentuer le piqué de l’image.

Les dimensions utilisées sont entre 800px et 1024px qui correspondent à la plupart des résolutions d’affichages sur les écrans d’ordinateurs.

Voici comment je procède (dans photoshop) :

  1. Avant toute chose, je sauvegarde une photo dans sa dimension originale.
  2. Ensuite, dans la résolution de l’image, je réduis à 150ppi
  3. Puis, je rajoute de la netteté une fois ou deux
  4. À ce point-ci, la netteté de l’image va paraître exagérée, n’en tenez pas compte
  5. Je réduis la résolution à 72ppi
  6. Vérifie que la netteté me convient.
  7. Parfois, je rajoute encore de la netteté, d’autre fois, j’en enlève.
  8. Je visionne la photo en taille réelle, si elle est trop grande, je réduis à 800px.
  9. Je sauvegarde une deuxième copie que j’identifie avec le terme WEB
  10. Et le tour est joué!

Bon, j’espère que je n’oublie rien. Évidemment, je fais toutes ces étapes dans photoshop. Si vous avez des questions, vous savez quoi faire.

😉

Des paysages S.V.P.

Bon, depuis quelque temps, j’ai l’impression de  photographier exclusivement de la macro. Comme si l’infiniment petit m’avait complètement envoûter. Me faisant oublier, du coup, le monde qui m’entoure.

Faut dire que c’est facile de partir avec son objectif macro, effectuer quelques pas, voire se diriger dans sa cour et s’attarder sur un petit carré de verdure.  S’y perdre. L’espace de pluuuuusieurs minutes! 😀

Je me suis secouée et je suis sortie de ma bulle afin de vous offrir en grande primeur des paysages.

Profitez-en, ça ne durera pas longtemps. (EXIF disponible en glissant la souris sur l’image)

↑ Lorsque j’ai aperçu la formation nuageuse, j’ai immobilisé mon véhicule et je me suis aventurée dans le champ. J’ai attendu (plusieurs minutes) que le soleil sorte d’entre les nuages avant de prendre le cliché. ↑

↑ J’empruntais ce sentier pour me rendre au sommet de la montagne.  Le jeu de lumière et d’ombre créé par les fougères m’ont séduite. Mais c’est une scène énormément difficile à capturer, étant donné l’écart de la dynamique des valeurs (ombre et lumière). J’ai fait plusieurs essaies avec filtre et sans filtre. Finalement, ce sont les photos sans filtre que j’ai fusionnées dans PhotomatixPro. ↑

↑Parfois, une seule image suffit, comme celle-ci. Pseudo HDR dans photomatixPro. ↑

Ici, j’ai délibérément conservé la couleur bleutée de l’image qui reflète bien la brume du matin. Fait cocasse : je viens tout juste de réaliser que j’ai pris cette photo à F1.8… O_o ce qui n’est pas idéal pour une photo de paysage. Comme j’avais ma 50mm f1.8 et que j’aime bien photographier à cette ouverture, pour la douceur de son rendu, j’ai dû oublier.

Sacré photographe! 😉

Ombre et Lumière

Voici quelques images prisent depuis les dernières semaines. Le défi qui revient souvent en photo, c’est de capturer la lumière et les ombres de façon harmonieuse. Une fois sur deux (le calcul est facile),  il faut faire un choix : La lumière? Ou les ombres?

Au frontière de la nuit

Humm… cruelle question, me direz-vous. Pas facile à réaliser. Notre vue discerne aisément toute la gamme dynamique de la scène et on voudrait bien pouvoir tout prendre dans notre carte mémoire. Si vous  prenez plusieurs clichés et de les combiner dans photoshop, vous allez obtenir quelque chose d’intéressant.

Mais vous pouvez aussi faire preuve d’originalité et mettre l’accent sur l’une ou l’autre des valeurs dominantes de votre image. Est-ce la lumière? Ou les ombres? Faites votre choix.

Sacrifier l’un ou l’autre et tirer profit de leur complémentarité.

Une robe de mariée prend son envol… où est la mariée?

On the edge

Illumination

Croissant de lune rêveuse

RAW versus JPEG

Une photo RAW : qu’est-ce que ça mange en hiver?

Ce terme anglais signifie : brut. En fait, c’est un fichier numérique dont les informations numériques n’ont pas encore été traitées, et dont vous aurez la maîtrise complète du résultat dans un logiciel de développement approprié.

Le RAW est comparable  au négatif du temps de l’argentique et le JPEG à la diapositive. À l’époque, un négatif devait passer par un « traitement de produits chimiques » afin de donner une image photographique.  À l’instar d’un négatif, le fichier RAW doit passer par un « traitement numérique » pour donner une photo.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Le fichier RAW a le désavantage d’être beaucoup plus volumineux et demande plus de temps pour le traitement.  Par contre, vous pourrez définir (à votre guise) la balance des blancs, le contraste, la saturation, la réduction du bruit, la netteté, et tout un tas d’effets d’image. Si vous êtes légèrement sous-exposé ou sur-exposé, il vous sera possible de récupérer les informations et de faire ressortir les détails. Ce qui sera plus difficile avec un fichier JPEG.

Sur les deux photos ici bas, j’ai choisi une balance de blanc différente, l’une froide et l’autre chaude.

Avec le format JPEG, le procédé est plus simple, vous n’avez pas a apporter toutes sortes de changement, elles sont déjà inscrites dans le fichier par l’appareil photo.  Sachez toutefois que  les informations enregistrées au moment de la prise de vue sont compressées, donc réduites.  Vous pouvez apporter quelques ajustements, si nécessaire, mais avec beaucoup moins de latitude.

Pour bien saisir la chose, voici quelques chiffres :

Une image RAW contient 4 096 nuances de vert, 4 096 nuances de rouge, 4 096 nuances de bleu. C’est en mélangeant ces trois couches de couleur que votre appareil reproduit  les couleurs de votre monde réel. Toute une palette de couleurs, n’est-ce pas?

Mais qu’arrive-t-il de la version JPEG?

Eh bien, la compression réduit les « précieuses » informations en un maigre 256 nuances par couche. Rien de moins!

Pour pousser la comparaison, c’est un peu comme si l’on vous demandait de réaliser un dessin avec soit une boîte de 12 crayons de couleur, ou bien avec une boîte de 360. Lequel choisiriez-vous?

Évidemment, il n’a rien de mal à photographier en JPEG, il faut seulement  capter les informations différemment. Étonnamment, beaucoup de professionnels utilisent le JPEG, cependant,  ils s’assurent que les informations (reliées à l’exposition, à la balance des blancs, etc.) soient enregistrées correctement sur leur carte mémoire, car une fois la prise de vue terminée, il est trop tard pour revenir en arrière.

L’exemple le plus frappant est le suivant : un ami est revenu d’une chasse photographique à -25C en me disant qu’il n’avait rien de bon. En jetant un coup d’oeil à ses fichiers, j’ai tout de suite visionné le potentiel de ses images. Malgré une balance des blancs mal ajustée, j’ai pu récupérer ses photos et en tirer une scène spectaculaire.

Alors, voilà!

Mercredi prochain : comment sauvegarder pour le web

Comment Sortir de sa Zone de Confort?

Lorsque vous êtes spécialisé en photographie de paysage, vous allez dans un domaine totalement opposé. Comme la photographie de mariage!

Eh oui, c’est une façon stimulante d’ouvrir sa vision. De sortir des sentiers battus. De changer de décor.

Pas que je souhaite me lancer en photographie de mariage (quoique l’idée me trotte en tête, à présent), mais je désirais photographier autre chose que des paysages. Et puisque l’atelier proposait la prise de vue en lumière naturelle, je me suis dit que j’apprendrais une technique utile en d’autres occasions.

Et je n’ai pas été déçue! L’atelier offert par Michel Fyen-Gagnon est riche en informations et en généreux soutien. Collaborant avec son épouse, Chantal, le duo formait une équipe du tonnerre. Nous étions 11 photographes à se partager le couple de mariés (un vrai couple dans la vrai vie) qui se sont prêté au jeu. Une belle gang!

Je vous partage un truc appris.  Sur mon appareil photo (Nikon 300s), je peux sélectionner une fonction qui se nomme auto ISO (réglage de la sensibilité ISO) , ceci permet de photographier dans des conditions de lumière variée sans vous souciez de changer à chaque fois les ISO de la caméra.

Paramètres pour la fonction auto ISO

  • Sensibilité de base 200 (l’appareil ne sélectionnera jamais une sensibilité plus basse que celle-ci)
  • ISO maximum autorisé : 3200 ISO
  • Vitesse d’obturation la plus lente autorisée : 1/125

Ainsi, vous n’avez pas à vous casser la tête à changer constamment d’ISO afin de vous adapter aux diverses conditions d’éclairages. Cet option n’est pas disponible sur tous les appareils. Mais si vous l’avez, ça vaut la peine de s’en servir. Ce système peut être très utile pour les photos de spectacle, donc à retenir.

Pour visionner les photos « behind the scene » cliquez  ici. Vous allez voir, on a eu beaucoup de plaisir!

↑50mm f1.8 – ISO 200 –  f1.8 – 1/250 – mesure spot ↑

↑ 50mm f1.8 – ISO 200 –  f1.8 – 1/250 – mesure spot ↑

↑ 50mm f1.8 – ISO 200 –  f1.8 – 1/500 – mesure spot ↑

↑ 18-200f3.5-5.6 (95 mm) –  ISO 200 – f6.3  – 1/320 – mesure spot   -0,67 ↑

↑ 18-200f3.5-5.6 (80 mm)  –  ISO 280 –  f5  – 1/500 – mesure pondérée centrale  +1 ↑

↑ 18-200f3.5-5.6 (29 mm)  –  ISO 640 –  f4  – 1/500 – mesure pondérée centrale  +0,67 ↑

↑ 18-200f3.5-5.6 (135mm)  –  ISO 1800 –  f5.6  – 1/500 – mesure pondérée centrale  +1 ↑

↑ 50mm f1.8 – ISO 360 –  f1.8 – 1/125 – mesure spot ↑

↑ 50mm f1.8 – ISO 200 –  f1.8 – 1/320 – mesure pondérée centrale +1 ↑

↑ 50mm f1.8 – ISO 200 –  f1.8 – 1/400 – mesure pondérée centrale +1↑

L’atelier s’est terminé sous la pluie, mais ça n’a ruiné en rien le plaisir partagé entre passionné de photos!

😉 😀 🙂