10 trucs pour réussir vos photos (entre deux saisons)

Fébriles, nous attendons la venue du printemps avec impatience.  Les bourgeons s’éveillent, la nature reprend enfin vie.  À cette période de l’année (avril), le paysage est un peu terne.  Les végétaux affichent des teintes de gris parsemées de jaune délavé. A priori, ça n’a rien d’intéressant.

En fait, nous sommes entre deux saisons, une période qui nous donne l’impression qu’il n’y a rien à photographier. Quelle déception! Il faudra s’armer de patience et attendre que l’herbe verdisse et que les pommiers fleurissent.

Vraiment? Nooooon, pas du tout!

Les fleurs nous charment davantage lorsqu’elles regorgent de couleur. J’en conviens. Par contre, un petit coup d’œil renouvelé nous fera découvrir un monde insoupçonné.

Êtes-vous prêt? Allons-y!

1- Ne pas se fier aux apparences : dans son ensemble, un champ dépouillé d’attrait peut vous apparaître sans intérêt. Mais si vous prenez le temps de regarder, de vous arrêter quelques instants, vous y trouverez d’étonnantes merveilles. Fiez-vous à moi!

2- À portée de la main : Vous n’êtes pas obligé de voyager très loin. Il peut s’agir de votre cour arrière, d’un champ abandonné à proximité, d’un bord de fossé. Ou même les plantes  desséchées qui ornent les abords du stationnement de ce centre commercial où vous avez l’habitude d’aller faire votre épicerie.

3- Voir autrement : dans votre carré de « verdure », vous repérez une plante. De prime abord, elle n’a rien d’attirant. Rabougrie, elle a perdu ses belles couleurs. Changez votre point de vue. Rapprochez-vous et examinez ses courbes, les arabesques créées par ses tiges.

4- Prenez le temps de regarder : attardez-vous sur la même plante. Penchez-vous,  bougez à gauche, à droite, zoomez ou reculez au besoin. Accroupissez-vous et regardez autour de vous. Ne quittez pas les lieux trop vite. Un monde infini se cache à vos pieds.

5- Ouverture de votre objectif : en photo macro, il est recommandé d’isoler le sujet, l’arrière-plan demeurant flou. Pour y arriver, on choisi de grandes ouvertures, comme F4 et moins. Toutefois, j’ai remarqué que F8 était préférable à F4. La netteté est supérieure et l’arrière-plan demeure passablement flou. Vérifier votre profondeur de champ à l’aide de votre appareil photo.

6- Soignez votre composition : Mettre les arabesques en valeur ne signifie pas surcharger l’image. Ces agencements ont tendance à égarer notre attention, l’œil cherchant constamment le sujet principal. Concentrez-vous sur un détail et changez votre cadrage jusqu’à ce que la composition vous plaise. Vous pouvez déplacer les brindilles ou les branches qui encombrent votre  composition. Utilisez des épingles à linge, elles sont parfaites pour les retenir sans les endommager.

7- Isolez votre sujet : N’hésitez pas à cadrer serré. Rapprochez-vous de votre sujet, donnez-lui de l’importance, mais pas trop quand même. Une fleur, perdue au milieu du sol, sera beaucoup plus belle si elle remplit le viseur.

8- Arrière plan foncé : pour faire ressortir les détails d’une plante en choisissant un arrière-plan plus sombre. Ce carré d’ombre, juste derrière, ferait parfaitement l’affaire. Déplacez-vous pour vous mettre dans le bon angle.

9- Éclairage d’appoint : Une assiette en aluminium et un sac de plastique clair peuvent se convertir en réflecteur/diffuseur et servir d’éclairage d’appoint pour compenser ou adoucir la lumière ambiante.

10- Vitesse : Assurez-vous d’avoir une vitesse supérieure à 1/60 sec, afin d’éviter le bougé de l’image, à moins que ce ne soit ce que vous recherchez. 😉

Autres photos macros par ici et ainsi qu’ici aussi.

Happy shooting! 😀

Vestige

Je suis nostalgique…

Curieux, l’année est sur le point de se terminer, et je suis tentée de regarder en arrière.  J’aime l’idée de faire une rétrospective, de survoler le passé, et voir ce qui a marché. De faire le point.

Voici une autre vieille photo, cette fois-ci prise en 2007. Première année de l’acquisition de mon appareil numérique. Une Nikon D80. Partir de l’argentique au numérique, quelle transition! Je me souviens encore du privilège ressenti à développer moi-même mes photos. Dans Lightroom et Photoshop. Je  me suis rapidement adaptée. D’ailleurs, je cherche toujours à me dépasser, côté finition photo. 😉

J’y pense, dès que j’ai une chance, je fouille dans mes boîtes de souvenirs, je scanne quelques clichés tirés dans les années 80 /90, et je vous les partage. Ça vous tente? Oh, je sens qu’on va bien s’amuser! Qui sait, je ferai peut-être des découvertes en même temps que vous, chers amis-ies.

Puisque l’année tire à sa fin, j’aimerais savoir ce qui a marqué votre année:

–          Un livre qui vous a touché?  Moi-> Ru de Kim thuy

–          Un  film qui vous a bouleversé?  Moi -> The bang bang club

–          Un blog à découvrir ?  Moi -> Color Me Pretty

–          Quelle musique devrais-je découvrir? Moi -> Kinna Grannis

–          Y a-t-il des questions que vous aimeriez me poser? N’importe quoi!

Des questions, ça vous étonne? Eh bien, je vous avais parlé de changement dans le billet précédent. Chose promise, chose due.

😉

Sursaut du Soir

J’adore la macro, mais je dois maîtriser ma peur des araignées. Elles sont nombreuses à tisser des toiles entre les tiges des fleurs sauvages et, au petit matin, la rosée vous indique (aisément) leur emplacement. Joli à voir. Le soir venu, c’est plus difficile à repérer. Plus sournois aussi. La taille de certaines d’entre elles, je parle ici des araignées, est É-NOR-ME! Oui, oui! L’autre matin, j’en ai vu une aussi grosse qu’une balle de golf. Hiiii! Je vous jure!

Mon cœur a (presque) jailli de ma poitrine tellement j’ai sursauté. J’ai essayé de reprendre mes sens, me parlant à mon moi-même (j’étais seule), tentant de me calmer. Voyons, Anne, ce n’est qu’une innocente petite araignée! Innocente? Pas sûr… J’ai à peine effectué deux pas qu’une toile, hébergeant une araignée encore plus grosse que l’autre, me saute au visage. L’horreur!!!

Là, j’ai failli perdre connaissance. Mon aventure parmi les herbes folles s’est terminée abruptement. Maintenant, avant de m’aventurer dans un champ, j’y pense deux fois.

Projet 52 semaines ~ 4/52 ~ Faire les premiers pas

Chaque jour j’ai posé une action pour faire bouger les choses.

1. Il y a un mois, la compagnie Idée Cadeau Photo (équivalent francophone de Bags of Love), société spécialisée dans la confection de cadeaux personnalisés avec vos photos, m’a offert d’imprimer quatre de mes photos en format cartes postales, en échange d’un lien sur mon blog. Quelle agréable surprise! J’ai donc reçu 80 superbes cartes postales que j’ai mises en vente à mon travail. Cette proposition m’a ouvert les yeux sur la mise en marché de ce produit.

2. Ayant de la suite dans les idées, je suis allée chez Omer DeSerres me procurer le matériel nécessaire pour me confectionner des cartes de souhaits. Ne reste plus qu’à choisir les photos.

3. Dans La Presse du week-end dernier, j’ai découvert un resto sympa et coquet, Au Garde-manger de Marie-Pierre, situé à Magog. Outre les repas délicieux et l’accueil chaleureux de la propriétaire, on y trouve aussi une exposition de photos d’artistes.  Yéééé! J’ai discuté avec Marie-Pierre pour une éventuelle exposition dans son resto, elle s’est montrée intéressée. À suivre…

4. J’ai communiqué avec la responsable de la nouvelle  salle d’exposition au Centre d’Interprétation du Lac Boivin, à Granby, puisque la salle est encore en rénovation, elle va me revenir là-dessus. Donc, à suivre…

 

Rencontre inattendue

J’étais en train de photographier ces fruits lorsque cette minuscule libellule s’est posée sur la feuille. Enchantée par sa venue, je me suis empressée de la prendre en photo. Les fruits (dont j’ignore le nom)  sont le sujet principal, et volent naturellement la vedette.  Mais la présence de l’insecte ajoute une touche vivant à l’image.

Même scénario pour cette fleur.

C’est ce que j’appelle être là au bon moment…

😉

Poésie & Jardin

“If a day goes by without my doing  something related to photography, it’s as though I’ve neglected something
essential to my existence, as though I had forgotten to wake up.”
~Richard Avedon

“Make visible what, without you, might perhaps never have been seen.”
~Robert Bresson

«Fais apparaître ce qui sans toi ne serait peut-être jamais vu.» ~ Robert Bresson

Pour qui faites-vous de la photo?

« Vous ne serez jamais faire une photo que tout le monde aime, alors assurez-vous que vous aimez chacun de vos photographies. » ~ Oliver Gagliani

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“You will never make a photograph that everyone likes, so make sure that you like every one of your photographs.” ~Oliver Gagliani

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Trois fois cette semaine, on m’a posé cette question. Heu… pour moi…  Je le fais, d’abord et avant tout, pour le plaisir que cela me procure. C’est une activité qui étonne. Les gens se demandent ce qu’on peut bien en tirer, surtout si vous ne faites que du paysage. Pour ma part, c’est une forme d’expression. Je ne suis pas très habile avec les pinceaux, alors je les ai troqués contre mon appareil photo.

La macro est devenue mon nouveau dada.  Je me régale! Je prends le temps de regarder, d’observer, de sentir et ressentir. Jamais je ne me suis autant passionnée pour un univers qui, pourtant, était à mes pieds depuis belle lurette. 😉 Et je le fais pour moi, selon le style qui me convient. Si ça vous plaît également, c’est génial! Si vous n’aimez pas, c’est correct aussi, chacun possède sa propre vision.

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Bon week-end à tous!

I hope everyone has a nice week-end!